as ordonné de faire." Il dit : "Le lendemain matin, nous l'avons trouvé assis sous son auvent, et nous sommes restés hébétés !" »1
Abu Khadijah a dit : « Un homme de Kinda, qui était l'épéiste des Abbassides, dit : "Quand Abu Al-Dawaaniq fit venir Abi Abdullah et Isma'il, que leurs gloires soient exaltées, il ordonna leur meurtre. Ils furent emprisonnés dans une maison. L'homme vint chez Abi Abdullah la nuit, le fit sortir et le frappa de son épée jusqu'à ce qu'il le tue. Puis il prit Isma'il pour le tuer, attendit un moment, puis le tua. Puis il vint à lui et dit : 'Qu'as-tu fait ?' Il dit : 'Je les ai tués et t'en ai débarrassé.' Quand le matin vint, voici qu'Abi Abdullah et Isma'il étaient assis. Ils demandèrent la permission (d'entrer). Abu Al-Dawaaniq dit à l'homme : 'N'as-tu pas prétendu les avoir tués ?' Il dit : 'Oui ! Je les ai reconnus comme je te reconnais.' Il dit : 'Va à l'endroit où tu les as tués, et vois.' Il vint, et voici qu'il y avait deux chameaux abattus. Il dit : 'Il fut hébété', il revint et l'informa. Il baissa la tête et reconnut ce qu'il avait vu. Il dit : 'Que personne n'entende cela de toi.' Sa déclaration était comme la parole de l'Exalté au sujet de Jésus : {Ils ne l'ont ni tué ni crucifié ; mais ce n'était qu'un faux-semblant (un autre a été fait pour lui ressembler).} »2
Dans cette narration, il y a une grande preuve de la réalité de la similitude et de son occurrence, même avec l'opposant (Al-Didd). Nous aborderons plus tard que les deux chameaux abattus ici sont les deux opposants (Al-Diddan), qu'Allah les maudisse. Et la connaissance du Calife Abbasside, qu'Allah le maudisse, du concept dans le verset {Ils ne l'ont ni tué ni crucifié ; mais ce n'était qu'un faux-semblant.}3 est due au fait qu'il est véritablement l'un des négateurs défaillants et en guerre (Al-Muqassira Al-Jahida Al-Muhariba), et non l'un de ceux qui s'efforcent tout en étant défaillants, désirant la vérité mais ne l'ayant pas trouvée tant qu'ils n'ont pas rempli les conditions et les pactes.
L'Incident des soldats d'Al-Ma'mun attaquant notre Maître Al-Rida, que sa gloire soit exaltée
Parmi les hommes de confiance d'Al-Ma'mun se trouvait un serviteur nommé Subayh Al-Daylami, qui était véritablement dévoué à Al-Rida, que sa gloire soit exaltée. Harthama bin A'yan a rapporté de lui : Subayh me dit : « Ne sais-tu pas que je suis l'homme de confiance d'Al-Ma'mun dans ses affaires secrètes et publiques ? » J'ai dit : « Oui. » Il dit : « Sache, ô Harthama, qu'Al-Ma'mun m'a




