est de la mécréance. Nous cherchons refuge auprès de Dieu contre cela. »1
Notre Maître Assadiq (que sa gloire soit exaltée) a dit : « Notre connaissance est difficile, lourde à porter, tranchante, pénétrante, voilée de secret. Nul ne peut la supporter excepté un ange favorisé, un Prophète envoyé ou un croyant dont Dieu a testé le cœur pour la foi. »2
Notre Maître Abi Ja'far al-Baqir (que sa gloire soit exaltée) a dit : « En effet, notre Hadith est difficile, lourd à porter, découvert, pénétrant, rugueux, noble et généreux. Si vous en entendez quelque chose et que vos cœurs y cèdent, alors portez-le et louez Dieu pour cela. Et si vous ne pouvez pas le porter et ne pouvez pas l'endurer, alors rapportez-le à l'Imam savant de la Famille de Muhammad (que sa gloire soit exaltée) et à sa famille. Car le misérable, celui qui est détruit, est celui qui dit : "Par Dieu, ceci n'était pas [ainsi]". » Puis il dit : « Ô Jabir, en vérité, le déni est mécréance en Dieu le Grand. »3
Ceci n'est qu'un petit échantillon de centaines de textes sur ce sujet. Les livres des gens de l’apparent regorgent de ces textes, comme s'ils avaient été placés comme une preuve contre eux pour ce qui sera dévoilé à la fin des temps...




