l'aveuglement. Vient alors la rétribution, la justice, l'accomplissement des droits et des récompenses, et les demeures de la souveraineté et sa permanence, et l'exécution de Ta volonté en elles en justice, vérité et sincérité. Puis pour chaque science il y a ce qui gît au-delà, qui T'appartient. Il nous appartient d'être satisfaits de Toi et de nous soumettre à Ton ordre. » Puis je tombai prosterner.
Mon Maître Amir Almouminines — que Sa gloire soit exaltée — me dit : « Malheur à eux, ô Salman ! Si seulement ils avaient entendu la connaissance de ce que tu as dit ; mais comment pourraient-ils l'entendre, quand tu la leur as annoncée et y as appelé dans la pré-éternité, pourtant ils se sont égarés et se sont enorgueillis d'un orgueil manifeste, et se sont égarés dans un égarement lointain. J'ai confié leur compte à mon Nom et à mon Voile, et vers lui est leur retour ; il me suffit comme garant sur eux. »
L'Appel d'Abu Dharr Jundub ibn Junada al-Ghifari
Il en est ainsi, car même s'il était l'Orphelin de la religion de Dieu — que les prières de Dieu soient sur lui — le mérite en cela appartient à notre Seigneur Salman — que la paix soit sur lui — raison pour laquelle nous l'avons expliqué.
(441) Abu Ali Muhammad ibn Attab al-Basri a rapporté, disant : Ahmad ibn Ghiyath m'a raconté, disant : Muhammad ibn Jundub — que la paix soit sur lui — m'a raconté, disant : Mon seigneur Abu Shu’ayb Muhammad ibn Nusayr — que la paix soit sur lui — m'a raconté, disant : « Ô Muhammad ibn Jundub, Salman entra auprès de son maître, le Seigneur Muhammad — que Sa gloire soit exaltée. [Le Prophète] lui dit : "Ô Salman, qu'a fait Abu Dharr en ce jour ?" Il répondit : "Ô mon Maître, il a fait ce dont Tu avais précédemment chargé Salman, et il l'a accompli tout comme Salman l'avait accompli, comme s'il connaissait Ton intention pour Salman. Il l'a cherchée et l'a achevée, et




