l'épreuve, Abd al-Rahman ibn Mouljam — que la paix soit sur lui : « Ceins tes reins pour la Mort, car la Mort te rencontrera sûrement. » C'était un ordre de Sa part à Son serviteur — que la paix soit sur lui — de ceindre ses reins pour la Mort dans l'affaire qu'Il lui avait ordonné d'accomplir1.
Ceci est soutenu par les paroles de notre cheikh al-Khasibi — que Dieu anoblisse sa station — dans son poème en L : « La Mort est plus haute que le meurtre, et le discours est long. » « Le Sens est la Mort et le Nom est le Meurtre. » Les Arabes ont nommé notre Maître — que Sa mention soit exaltée — par ce nom en raison de ce qu'ils ont vu de Sa grande puissance le Jour de Badr. Il fut rapporté qu'après ce jour, si un homme en rencontrait un autre et demandait : « Où as-tu l'intention d'aller ? », il répondait : « Je souhaite aller chez l'Orphelin d'Abou Talib » — désignant notre seigneur le Messager, que Sa gloire soit exaltée — « pour débattre et l'éclipser ». L'autre lui disait : « Détourne-toi de ta destination, car la Mort marche quand l'Orphelin d'Abou Talib marche et se tient debout quand il se tient debout. » Le Jour d'Ouhoud, tous ceux qui L'avaient vu le Jour de Badr L'évitèrent, se tournant pour fuir ; tandis que celui qui ne L'avait pas vu souhaitait L'avoir vu. Alors Dieu le Sublime fit descendre à Son Messager — que Sa gloire soit exaltée : {Et vous aviez certainement souhaité la mort avant de la rencontrer, et vous l'avez [maintenant] vue alors que vous regardiez}.2
Il fut nommé le Jour de Badr : al-Sim'am' (Le Hardi/Le Loup).
(281) C'est ce que nous avons rapporté par sa chaîne de transmission — que nous avons omise par souci de brièveté — d'après Mous’ab ibn Sa’d, d'après son père Sa’d ibn Abi Waqqas, qui a dit : Othman m'a dit : « Aimes-tu Ali ? » J'ai répondu : « Oui ; comment pourrais-je ne pas l'aimer alors que j'ai entendu le Messager de Dieu — que Sa gloire soit




